C’est une phrase énigmatique au premier abord comme le sont d’ailleurs des dizaines d’autres tout aussi énigmatiques que l’on peut retrouver tout au long de nos rituels.
Plusieurs pistes sont possibles grâce au chiffre 3 contenu dans triple:
Le nombre Trois est le nombre de l’Apprenti. On retrouve aussi la notion ternaire dans : Trois pas, Trois coups, Triple batterie, Triple acclamation, Trois Petites Lumières, Trois Grandes Lumières, Trois piliers, Trois bijoux mobiles (Le Vénérable et les Deux Surveillants), Trois bijoux fixes (Le Volume de la Loi Sacré ou la règle, l’Equerre et Compas).
Mais toutes ne mènent pas à l’arbre de vie.
Cet intitulé de planche est tiré de notre rituel du premier degré, très exactement dans le rituel de fermeture juste après la chaine d’union fraternelle. En fait il fait partie d’une phrase dont on a tronqué le début de la phrase, je vous donne cette phrase en entier :
Et il est une Sagesse qui, par sa triple alliance, rend semblable à l’Arbre de Vie.
Mais ça ne suffit pas à mon gout et il serait intéressant aussi que je vous lise en entier le paragraphe d’où est tiré cette phrase car je pense que cela forme un tout :
VENERABLE MAITRE
Mes Frères, il est une Paix supérieure au Monde, c’est la Béatitude infinie que l’on retrouve au Point Central où tout est Un.
Et il est une Sagesse qui, par sa triple alliance, rend semblable à l’Arbre de Vie.
Il est une Force qui ne cesse de pénétrer tout ce qui vit, et par laquelle toute
Lumière trouve l’aliment qui lui est propre.
Que cette Force vous élève et vous soutienne, que cette Sagesse vous éclaire, que cette Paix soit toujours avec vous …
Il est évident que ce paragraphe fait référence au Naos. Pour rappel le Naos est cet espace au centre du Temple délimité par les colonnettes.
Voila la définition qu’en donne Wikipédia :
Le naos est la pièce la plus importante d’un temple de l’Égypte antique, de la Grèce antique ainsi que des églises orthodoxes. Le naos est appelé également « le Saint des Saints ».
Le naos est connu dans sa forme égyptienne depuis le début de l’histoire de l’Égypte antique. Il est représenté par un hiéroglyphe.
Tout Pharaon commence sa construction divine par celui-ci, puis achève le reste du monument, c’est tout à fait logique car dans cette pièce repose la Divinité.
Chaque temple abrite un naos, salle ultime de l’élément divin renfermant une statuette à l’image du dieu ou de la déesse. Un seul homme peut entrer en contact avec Dieu, Pharaon. Celui-ci ne peut pas se multiplier partout dans le pays alors il se double, cultuellement, en tant que grand prêtre. Le grand prêtre est le seul capable de pénétrer dans la salle sainte.
Et du Naos nous en arrivons aux 3 colonnettes, piste à mon sens la plus censée concernant la Triple Alliance.
Dans les temples antiques, les colonnettes étaient de simples pieux qui délimitaient l’espace très saint, là où réside le dieu, tandis que les colonnes J B marquaient simplement les bornes du sanctuaire.
Ces 3 piliers sont indispensables pour l’ouverture des travaux de la loge, car tous les rites tournent autour d’eux. Ils sont les fondements de notre loge, les vertus Sagesse, Force et Beauté la soutiennent. Sur le sol, disposés en équerre autour du carré long, ils sont dressés et entourent le pavé mosaïque, par leur verticalité, créent un espace harmonieux entre le ciel et la terre.
On obtient ainsi un espace sacré, tabou, que personne ne peut franchir, pénétrer. Non pas qu’il soit interdit, mais pour signifier qu’il échappe à notre entendement, à notre raison, à nos sens. Les trois piliers délimitent l’espace très saint, le Saint des Saints de notre Temple, au bord duquel l’encens s’élève avec notre aspiration spirituelle vers le Grand Architecte, au centre duquel rayonne sa Lumière primordiale. Cet espace, émanation du divin, est à la fois multiple et un.
La Sagesse nous guide dans toutes nos entreprises, la Force nous soutient dans nos difficultés, la Beauté orne notre conscience. Elles recouvrent les 3 aspects de l’harmonie, et correspondent à 3 degrés d’initiation, 3 éléments (mercure, souffre, sel), 3 qualités maçonniques, 3 officiers de la loge, 3 ordres architecturaux.
Au sud-est se trouve le pilier nommé «sagesse» le Ionique, 1er élément du ternaire, le chapiteau est orné de deux volutes latérales. Son style est recherché et correspond à un travail élaboré. Le pilier de la Sagesse contient la conception de l’œuvre et donne naissance au plan permettant la construction. Il correspond au V:.M:.. Cette place du V :. M :. au Sud-Est est assurément l’une des plus anciennes et des plus sûres de la Franc-Maçonnerie. Si nous nous reportons à une gravure de 1735 représentant le tableau des Loges de la Grande Loge d’Angleterre, nous voyons très nettement que la chaire du Maître est placée au coin Sud-Est.
Un peu plus tard, le rite ancien de 1753 parait avoir adopté pour le Maître lui-même une position plein Est. Elle est à l’heure actuelle absolument universelle.
A l’angle Sud Ouest, le pilier nommé «force» le Dorique, 2ème élément du ternaire correspond au 1er surveillant, 1er des 3 ordres grecs dans le passé, caractérisé par un pilier cannelé, dont le sommet est surmonté d’un chapiteau. Son aspect simple et massif lui donne une impression de solidité, mais aussi de symétrie. La force, qualité nécessaire pour établir toute construction, pour mouvoir les pierres, mais aussi force contrôlée, pour assurer la continuité de l’édifice.
Enfin à l’angle Nord ouest le 3ème pilier nommé «beauté» Le corinthien, 3ème élément du ternaire, assimilé au 2ème surveillant, décoré par deux feuilles d’acanthe, entre lesquelles s’élèvent de petits rangs qui forment des volutes, ces particularités en fond le plus beau des 3. il représente l’harmonie, la plénitude de l’œuvre achevée.
Ces piliers ont précédé, dans les textes rituels, leur représentation dans la loge. En effet, dès les origines les catéchismes maçonniques français disent à peu près tous : « Qu’est-ce qui soutient la loge ? Réponse : Trois grands piliers, Sagesse, Force et Beauté ». Les trois « piliers » ne sont donc alors que « virtuels », sans aucune représentation matérielle. Ils ne sont devenus « réels » que dans les Rites écossais.
Ce ternaire, Sagesse-Force-Beauté vient de trois termes traditionnels, dans les prières et les invocations chrétiennes du Moyen-Age, pour qualifier les trois personnes de Trinité ! On trouve ainsi, en Angleterre, de nombreuses attestations de la forme suivante au commencement de diverses prières : « Par la Force du Père, la Sagesse du Fils glorieux et la Grâce ou la Bonté[1] du Saint Esprit ».
Cette formule est reprise au XVIème siècle dans les Anciens Devoirs qui donneront la trame de l’histoire traditionnelle du métier de maçon dans le légendaire maçonnique. C’est ainsi qu’elle est parvenue dans le rituel maçonnique où l’énoncé ternaire apparait, sous la forme « Sagesse, Force et Beauté » (Wisdom, Strength and Beauty), en 1727 dans le Manuscrit de Wilkinson. L’idée de départ était donc que les trois piliers « soutiennent » la loge comme Dieu – en trois Personnes –, par sa sagesse, sa force et sa beauté (sa grâce), « soutient » l’univers entier.
Et l’Arbre de Vie dans tout ça ? Et bien tout d’abord voyons ce qu’est l’ Arbre de Vie ?
Il peut être vu comme la représentation du processus de création mettant à l’œuvre, tant dans le Macrocosme qu’est l’Univers que dans le Microcosme qu’est l’Être Humain, des énergies ou puissances créatrices émanant du Créateur. La mystique de la Kabbale utilise l’Arbre de Vie pour tenter de distinguer l’Essence Infinie (En Sof) d’un Dieu Unique et Créateur, de la manière dont il a créé à partir du vide (ex nihilo) ce monde fini (Sof) qui est le nôtre.
Cet Arbre de Vie est également employé en magie hermétique. Le processus de formation alors analysé est celui de l’acte magique, et le rôle spécifique d’une Sephira dans l’acte magique envisagé est activé par l’invocation de la puissance active qui lui est associée.
Le schéma de l’Arbre de Vie est formé de :
- 4 mondes,
- 10 centres énergétiques (ou numérations appelées Sephiroth),
- 3 voiles d’existence négative non manifestée,
- 3 piliers et 22 sentiers,
dont l’ensemble forme les 32 voies de la Sagesse (ces 32 voies correspondent aux dix Sephirot et aux vingt-deux sentiers).
Celui-ci est souvent comparé à la Loge et on peut projeter les colonnettes sur le schéma de l’arbre de vie.
Ainsi nous trouvons que la séphira 2 appelée » Hocma » signifie » Sagesse », que la séphira 7 (Netzah) est la Force victorieuse et que la séphira 8 (Hod) est la Beauté (à ne pas confondre avec la splendeur qui réside en la séphira 6, laquelle est appelée Tipheret et représente le Soleil ou le Cœur en illuminant la Shekkina, privée elle, de toute lumière profane.)
Comme une force ne se révèle telle qu’au moment où elle rencontre une réaction, de même les 3 Piliers, pour manifester leur puissance doivent obligatoirement s’adjoindre l’esprit d’un quatrième : la 3 ème séphira (Binah) – qui est en fait le quatrième pilier. Or, la séphira 3, c’est l’Intelligence compréhensive.
Ce 4e Pilier est celui qui relie la terre au ciel, le Pilier du Monde, et qui permettra à l’Intelligence Supérieure d’habiter la Shekkina, le cœur de tous les Adeptes.
Ce 4éme pilier est fluidique, indécelable, impalpable. Comme l’Intelligence, il est Esprit qui se déverse sur les âmes prêtes à le recevoir, il est la relation du divin et de l’humain.
Ce 4ème pilier pourrait aussi être associé à Daat, sphère mystérieuse qui n’apparaît pas dans l’arbre séfirotique. Elle est supposée faire partie d ’une autre dimension. Elle est la réalisation de conscience. Elle se situe au niveau de Chokmah et Binah. Elle se révélera à celui qui cherche.
Une autre piste pour la triple alliance nous mène aux 3 colonnes de l’arbre de vie (cf document).
Voyons ce que sont que sont ces 3 piliers :
Le pilier de la miséricorde, placé à droite, est appelé Yachin. Il comporte les Sephiroth porteuses de semence, de l’aspect masculin, positif de la création, à savoir Hokmah, Hesed et Netzah. Il est associé au yang asiatique, à tout ce qui insuffle la vie et pousse à son développement. Marqué de la lettre hébraïque Yod (la première du mot Yachin), il est souvent représenté comme une colonne de couleur blanche. On l’appelle aussi parfois pilier de la Force, par opposition à la Forme, en tant que Force créative.
- Le pilier de la rigueur, placé à gauche, est appelé Boaz. Il comporte les Sephiroth réceptacles de la semence, les Sephiroth teintées de l’aspect féminin, négatif de la création, en ce sens qu’elles tendent à restreindre cette création : Binah, Geburah et Hod. Il est associé au yin asiatique, à tout ce qui contient, résorbe et confine la vie afin de mieux la contrôler. Marqué de la lettre hébraïque Beth (la première du mot Boaz), il est souvent représenté comme une colonne de couleur noire. On l’appelle aussi parfois pilier de la sévérité, ou même pilier de la Forme, par opposition à la Force, en tant que Forme du moule dans lequel vient s’inscire la Force de Yachin.
- Le pilier de l’équilibre, le pilier central, est celui auquel le kabbaliste doit tendre. Ce pilier comporte les Sephiroth qui se trouvent marquées d’une union équilibrée entre les deux principes, à savoir Malkout, notre monde, Yesod, la porte vers les sphères plus hautes, Tipheret, l’enfant divin de Hesed et Geburah, et enfin Kether, la Sephirah de l’illumination, parfait équilibre entre ces deux principes qu’elle a elle-même engendrés.
Les Piliers de la miséricorde et de la Rigueur sont associés aux forces opposées de l’univers. Les kabbalistes enseignent que le pilier de droite représente la force d’expansion et que le pilier de gauche représente la force de contraction. Ces extrêmes sont harmonisés par l’attribut de la Compassion, qui est représenté par les Sephirot de la colonne centrale, appelée le Pilier de la Compassion ou le Pilier de l’Équilibre. La compensation, l’harmonisation des extrêmes de la Miséricorde et du Jugement par l’action de la Compassion est ce qui soutient notre monde.
Ces forces opposées mais complémentaires d’expansion et de contraction sont censées être en équilibre, comme le yin et le yang du Grand Tao. Moïse Luzzatto écrit: « Il n’y a aucune Lumière émise par la Source qui ne comprenne la Miséricorde, le Jugement et la Compassion. C’est cette fusion des principes du Jugement, de la Miséricorde et de la Compassion qui préside au gouvernement du monde. »
Les kabbalistes nous disent que les Sephiroth sont le modèle divin de toute la création et que nous contenons en nous-mêmes les dix Sephiroth. Tout dans l’univers, y compris l’homme, est créé « suivant la forme qui est en haut » dit le Zohar. Les Sephiroth sont à la fois les archétypes de notre être intérieur, spirituel, et de notre corps physique.
Le Verbe parfait, c’est le ternaire, parce qu’il suppose un principe intelligent, un principe parlant et un principe parlé. L’absolu, qui se révèle par la parole, donne à cette parole un sens égal à lui-même, et crée un troisième, lui-même dans l’intelligence de cette parole. Le ternaire est tracé dans l’espace par le point culminant du ciel, l’infini en hauteur, qui se rattache par deux lignes droites et divergentes à l’orient et à l’occident. La grammaire elle-même attribue trois personnes au Verbe. La première est celle qui parle, la deuxième celle à qui l’on parle, la troisième celle de qui l’on parle. Le prince infini en créant, parle de lui-même à lui-même.
Ce peut être une explication du ternaire et l’origine du dogme de la Trinité.
Le dogme magique aussi est un en trois et trois en un. Ce qui est au-dessus ressemble ou est égal à ce qui est au-dessous. Ainsi deux choses qui se ressemblent et le Verbe qui exprime leur ressemblance font trois. Le ternaire est le dogme universel.
En magie, principe, réalisation, adaptation ; en alchimie, azoth, incorporation, transmutation ; en théologie, Dieu, incarnation, rédemption ; dans l’âme humaine, pensée, amour et action ; dans la famille, père, mère et enfant. Le ternaire est le but et l’expression suprême de l’amour, on ne se cherche à deux que pour devenir trois.
Le principe d’harmonie est dans l’unité, et c’est ce qui donne en magie tant de puissance au nombre impair.
C’est cette notion que définie les 3 piliers de l’arbre de Vie, l’équilibre et l’unité atteint par le pilier central.
Mais aussi l’expression suprême de l’amour entre le principe masculin et féminin.
Plus loin dans ma réflexion et en relisant le paragraphe ou se trouve la phrase de la planche que je vous relie :
VENERABLE MAITRE
Mes Frères, il est une Paix supérieure au Monde, c’est la Béatitude infinie que l’on retrouve au Point Central où tout est Un.
Et il est une Sagesse qui, par sa triple alliance, rend semblable à l’Arbre de Vie.
Il est une Force qui ne cesse de pénétrer tout ce qui vit, et par laquelle toute
Lumière trouve l’aliment qui lui est propre.
Que cette Force vous élève et vous soutienne, que cette Sagesse vous éclaire, que cette Paix soit toujours avec vous …
On se rend compte qu’en fait il n’est pas fait allusion à aucun moment à la colonnette Beauté.
Ainsi tout d’abord il est question du point central ou tout est un, nous dirons espace délimitée par les 3 grandes Lumières et qui correspondrait à Tiphereth et puis les colonnettes Sagesse et Force. Donc une interaction Tiphreth, Hocmah et Netzah. Le problème c’est que ça ne colle plus avec la théorie développée jusqu’ici. D’ailleurs au cours de mes lectures certains auteurs attribuaient la triple alliance aux sefirots Hokmah, Geburah et Tiphéreth.
Dans les clavicules de Salomon Tiphéreh est associée pour sa part à Gévourah et Hesed.
Bref on peut retrouver toutes sortes d’interprétations mais ce qui est sûr c’est qu’on peut transposer le schéma de l’arbre de vie et ses trois colonnes à notre Loge, on retrouve les postes des officiers correspondant aux sefirots et même le nom colonne est repris par les colonnes du nord et du sud.
La mise en évidence de l’arbre de vie dans notre Loge nous mène à penser que l’imprégnation de la Kabbale est indéniable, certains auteurs allant même jusqu’à dire que la franc-maçonnerie est un produit de la kabbale (Albert Pike).
Qu’est-ce que la Kabbale ? En un mot, il s’agit d’une sagesse très ancienne qui nous révèle le fonctionnement de la vie et de l’univers. Au sens littéral, le mot Kabbale signifie « recevoir ». la Kabbale représente une méthode. Méthode car la Kabbale propose un ensemble, un système cohérent d’appréhension du monde et du divin. Cette méthode est cohérente et efficace si l’on prend la peine de s’y attarder et d’en percer les finesses. On pourrait dire que l’essence de la méthode réside en un dialogue perpétuel de l’étudiant et du texte. Il y a interaction entre eux à chaque moment de l’étude et de sa progression. Le texte s’imprime dans l’étudiant alors que celui-ci l’interprète selon ses propres visions et sa propre sensibilité. La discipline réside dans le sérieux que l’on se doit d’avoir dans l’étude – sérieux ne voulant pas dire acceptation d’un dogme figé et répétition du déjà connu – mais aussi dans l’éthique que l’étudiant se doit d’adopter dans son étude. Il y a un chemin à parcourir, le chemin est long et la vie est courte. Il y a donc des choix à faire, il y a des priorités à donner. Commencer l’étude de l’hébreu exige du temps et de la patience, l’étude des textes de la Kabbale exige plus de temps encore et le travail des lettres requiert une application absolue. Inutile donc de penser que le chemin sera facile et que d’en profiter comme d’un passe-temps permettra de pénétrer la coeur de la Kabbale. Une finalité, mais non une fin en soi. La Kabbale est un moyen d’atteindre le divin, qu’il soit en nous ou ailleurs, c’est une boîte à outils que l’on se doit de savoir manier avec art mais la Kabbale n’est pas une fin en soi. La Kabbale est une finalité au sens où l’on y cherche une forme de plénitude dernière. Finalité au sens où l’on cherche à y exceller comme dans un art. La finalité de l’art est l’oeuvre, la finalité de la Kabbale s’est de s’y découvrir soi, y découvrir les visages cachés de notre monde. En un mot, la Kabbale est un moyen artistique de création perpétuelle, d’une création en perpétuel devenir.
J’ai dit